Simulateur Apollo, on peut le voir comme ça !

Le gigantesque simulateur Apollo est composé d’une improbable juxtaposition de caissons aux formes hétéroclites reliés par de gros câbles.

Lorsque l’astronaute John Young le vit pour la première fois il appela ce curieux enchevêtrement :

« The Great Train Wreck »  (Le grand carambolage de wagons).

Personne n’a encore trouvé de meilleure description !

 

John Young, même avec belle maman

Un journaliste demande malicieusement à John Young, s’il n’a pas quelques réticences à voler avec Virgil Grissom, qui a effectué le deuxième vol suborbital du programme Mercury.

On se souvient que lors de cette mission la capsule « Liberty Bell » sombre au fond de l’Atlantique. Grissom évite de peu la noyade !

John Young réplique : « Vous plaisantez ? Je partirais même avec ma belle-mère ! »

 

Apollo 17, système D sur la Lune

Lorsque Eugene Cernan, commandant de la mission Apollo 17, a fait tomber son marteau sur le « garde-poussière » arrière droit du Rover, le cassant net, c’est John Young (back-up Commander) qui a eu l’idée de plier des cartes géologiques plastifiées, et les attacher avec du ruban adhésif, et deux colliers de serrage d’un télescope, pour le réparer.

En effet, le volume de poussière soulevé par les roues était si important, qu’il était impossible de se servir du Rover sans gardes-poussière.

John Young a passé plusieurs heures à tester diverses méthodes, utilisant bien évidemment le même matériel que celui dont disposent les astronautes sur la Lune.

Pour ce faire, il s’est servi d’une réplique du rover qui se trouvait à Houston. Il a même revêtu une combinaison spatiale pour simuler avec précision le temps exact que durerait la réparation et sa faisabilité.

Lorsqu’on lui communique la procédure à suivre Cernan lancera : « Désormais vous pourrez m’appeler le réparateur de gardes-boue ! »